
30 de outubro
12 août... au revoir Brésil...
Dimanche était la fête des Pères et nous déjeuner ensemble ... toute la famille. Bien sûr, je n'ai pas dit tout ce qui est arrivé à moi, et je pense que dans son esprit, Lorenço et je n'ai certainement pas à cause du traumatisme de l'avortement. Il n'est pas clair ... en effet, était trop.
Papa était triste. Seulement nous deux en Guarulhos.
Nous parlions de ma grand-mère maternelle Mme Estelle (mama de ma mama)... ma mamie Estee... elle a aidé beaucoup papa dans le temps que ma mère est morte. Tous ces événements nous ont amenés de nombreux souvenirs du passé... qui a laissé mon départ encore plus douloureuse. Décidé venir bientôt, mais lui tenir mon bras, lui m'a embrassé et a dit qui lui ne voulait pas me perdre, et qui serait bientôt me rendre visite.
Lui m'a embrassé tellement dur qui je pouvais sentir non seulement son corps s'impliquer, mais son souffle dans mon oreille, sa volonté de ne pas me laisser aller, votre amour inconditionnel ... toujours inconditionnel. Je viens crier en check-in.
Je suis arrivé à Charles de Gaulle avant 9h et TGV (Train à Grande Vitesse) pour la Belgique environ une heure. Que c'est étrange! La France... ça fait longtemps que je n’y vais pas, depuis l'époque de Toulouse, de Lintjens... mais c'est une autre histoire. Il a été de me donner un malaise, mon cœur abattu ... peut-être aussi la fatigue... ou a été la même faute. Je ne sais pas! Ce que je sais, c'est que le malaise disparaissait aussitôt que le train partait. En dépit de la belle vue, je dormais.